thérapie brève et psychothérapie

 

Apparue aux Etats-Unis dans les années 1970, la psychothérapie neuro-linguistique connaît son essor en Europe depuis les années 1980 grâce à Monique Esser.

 

Cette approche est centrée sur le discernement des automatismes émotionnels, comportementaux, cognitifs (pensées) influencés par nos croyances (intégrées inconsciemment comme une réalité). Elle met en relation notre manière de communiquer avec nous-même (dialogue intérieur), avec les autres et s'appuie sur nos expériences personnelles pour initier des changements.

 

Un changement peut paraître ordinaire mais, aussi infime soit-il, tel qu'un point de vue différent, il peut motiver de nouveaux comportements qui vont accroître notre vision du monde et stimuler nos capacités d'adaptation.

 

Une psychothérapie neurolinguistique cible l'anxiété,

la dépression, une phobie, un trouble du comporte-ment..., tout événement de vie provoquant une souffrance, une insécurité, un désespoir inscrits

ou pas dans le temps.

le temps
d'une thérapie

La psychothérapie neurolinguistique s'insère dans

le cadre d'une thérapie brève, tout comme l'hypnose ericksonienne 

et la thérapie EMDR/IMO.

 

Limitée dans le temps une

thérapie brève se déroule

de 10 à 15 séances selon la 

personne et la fréquence.

L'enjeu est de mobiliser progressivement les mémoires émotionnelles 

faisant appel à la souplesse du cerveau pour stimuler des changements.

 

Des séances d'hypnose peuvent être proposées lors d'une thérapie brève, mises en pratique uniquement avec l'accord du patient.

 Se libérer et devenir notre propre source de reconnaissance,

d'encouragement, de bien-être et de tendresse...